Je viens de découvrir ces vidéos, très intéressantes, elles sont bien explicites
cependant je tiens à préciser que ce n'est pas la dépression qui nous fait devenir fibromyalgique, car un fibromylgique
a toujours tendance à être hyperactif peut-être anxieux, cependant si on se laisse aller là je suis d'accord à 100 % de
dire oui on devient dépressif en sachant qu'on a la fibromyalgie.
Je vous donne le lien pour ces vidéo
http://www.youtube.com/embed/vvxesFN5urY
Je suis désolée je ne peux faire un lien direct
Aujourd'hui, je vais essayer de vous parler uniquement de pensées négatives et de pensées positives.
Vous allez me dire, mais ça n'a rien à voir avec la fibromyalgie.
Et bien moi je vous confirme que tout à avoir avec tout.
Vos pensées, votre état, vos douleurs, votre comportement , votre psychisme qu'il soit conscient ou inconscient.
Nous avons tous besoin d'énergie et d'énergie positive, et les pensées sont des énergies, donc pas difficile de comprendre que les pensées négatives ne nous conviennent pas du tout :
Voici une liste de pensées et de comportements négatifs qui font chuter notre taux d'énergie.
- l'angoisse, l'angoisse attaque sournoisement l'esprit et provoque d'énormes symptômes physiques.
-l'anxiété : Nous perdons le contrôle de nos pensées, ici c'est plus grave que l'angoisse, car le rythme cardiaque
s'accélère, l'anxiété peut-être mortelle. Le souci TUE.
- La calomnie : comportement qui attaque la réputation et l'honneur. Nous avons tous droit à notre opinion . Une
calomnie n'est pas une opinion, c'est une invention . Une imagination fertile peut blesser par
cruauté.
La crainte : La crainte est un fantôme de l'imagination, elle détruit l'initiative, elle tue la confiance et cause de
l'indécision, elle nous enlève de l'énergie pour entreprendre quelque chose, elle nous ôte toute
puissance.
La critique : Il y a des personnes qui critiquent à propos de tout et de rien. Jamais, elles ne sont satisfaites, elles
rouspètent régulièrement.La critique est en liaison avec le jugement.
La cruauté : Et, oui elle existe bien, on peut vraiment blesser les personnes, et'on en arrive à détruire des relations
La méchanceté est proche parente de la cruauté. On détecte très vite quelqu'un de méchant, parce qu'il
dans tout son être, que ce soit dans ses paroles, ses actions, ses jugements, bref en tout.
La culpabilité : On est pas toujours obligé d'être le bouc émissaire de tout le monde qui nous entoure. Ainsi on
diminue notre taux d'énergie. Sans juger ni excuser, il faut remettre à qui de droit la responsabilité
Si elle est due à une incidence de la vie ou du destin, il faut l'ACCEPTER. Celà pourrait très bien
dans notre cas, se croire responsable de notre maladie, dans ce cas il n'y a pas grand chose à faire
ce n'est que de l'accepter, et même si on ne se sent pas coupable.
L'egoïsme : Les personnes égoïstes éprouvent un attachement excessif envers elles-mêmes.Elles sont égoïstes dans
leurs pensées et sont butées. Le pire, elles ne s'en aperçoivent pas tellement elles sont prises par leurs
pensées.
Les contacts avec les autres sont limités à cause d'eux. En pensée, elles sont renfermées dans leur petit
monde
Exemple frappant, une personne fibromyalgique egoïste ne parlera que d'elle, que des ses douleurs, ne verra
que ses douleurs, ne vivra que par ses douleurs. Ces personnes ne peuvent être que négatives et court
tout droit vers la dépression.
l'envie: l'envie est un sentiment de tristesse , d'irritation et de haine, la question posée par ces personnes est
"POURQUOI" moi, tout leur est facile?, eux sont-ils heureux?, j'ai cette fibromyalgie?, elle est en
en bonne santé?...
Ces personnes s'occupent constamment de ce qui se passent chez les autres, elles leurs en veulent, leur
reprochent des tas de choses, alors là j'ai envie de leur crier "Mêlez vous de vos affaires, regardez dans
votre assiette. Leur vie est déprimante parce qu'elles la vivent sur le dos du voisin.
La honte : c'est le souffre douleur de l'erreur, elle détruit notre personnalité, détruit notre confiance, et ainsi détruit
notre énergie. Pour se sauver de ce handicap, il faut reconnaître son erreur, accepter les conséquences
de l'erreur, se pardonner, car nul n'est parfait, et surtout, il faut s'aimer. De plus il ne faut pas se
préoccuper des gens qui ont du temps à perdre à vous juger.
L'impatience : Tout comme la colère l'impatience est impulsive, on oublie de gérer notre mental. Et on en voit
beaucoup de personnes impatiente dans les cabinets médicaux, je sais que ça peut être long d'attendre
dès lors je prend toujours de quoi m'occuper.
Tout est lié en gestion de la pensée, si on est bien avec soi-même, si on calme et détendu, alors on est
patient ( dans la douleur, dans l'attente...) Lorsque tout se brouille et qu'on réagit en laissant les
pensées adoucir son tempérament, alors on embellit sa personnalité. Les pensées interagissent sur soi
sur plusieurs plans, l'attitude, l'état d'esprit, l'état d'âme, le caractère, le tempérament, la personnalité.
L'Infériorité : On est jamais capable de, ce manque de confiance qui est tellement négatif. Bien souvent la cause
remonte à l'éducation reçue.
L'inquiétude : Il y a des gens qui sont capables de survivre aux dures épreuves de leur vie... parce qu'il ont
le mécanisme de de leurs pensées, et d'autres qui devant un début d'orage, se rongent d'inquiétude
et se font toute une histoire de leur malheur. Ils n'ont que des pensées négatives.
Pourquoi se nourrir de pensées négatives, c'est se préparer un avenir triste et ennuyeux.
Pourquoi se morfondre de nos douleurs, de comment je vais aller demain, de comment je vais aller
dans 10 ans, pourquoi, toujours broyer du noir, quand on ne sait pas ce qui va arriver et que par nos
pensées positives nous avons tout pour nous réaliser.
Aujourd'hui, est la seule journée que l'on puisse vivre, il ne faut pas la transformer en ENFER
physique et mental pour des inquiétudes au sujet de l'avenir ou au sujet de quelque chose qui s'est passé hier.
VIVEZ LE PRESENT
La Jalousie : Les jaloux détruisent leur entourage, très souvent, leurs remarques sur telle ou telle personne ou telle
chose sont de la méchanceté.
Le manque de confiance : Daniel Sévigny dit que c'est le mal du siècle . Il faut avoir une forte confiance en soi
pour s'octroyer le droit de réussir d'être bien moralement. Le succès fait peur et est exigeant. Cela
demande de la persévérance, de la foi, de la ténacité.
Pour bien gérer sa vie, sa maladie, il faut tout d'abord savoir penser, gérer, et puis gagner.
La médisance : Une vérité qu'on doit garder pour soi, qu'on ne doit pas répéter.
Les cancans sont le fruit défendu du jugement.
Il ne faut pas oublier que lorsque l'on parle en mal de quelqu'un, l'énergie de la personne qui parle
incite les autres à parler d'elle.
La Panique : provoquée par notre esprit conscient s'alimente, des angoisses, des craintes, des peurs
du manque de confiance en soi. La panique ne donne aucune chance et entretien l'esprit de négativité
et surtout le sentiment d'insécurité due au manque d'argent.
La Peur. Avec la Peur vous arrêtez de vivre, vous fonctionnez à un rythme ralenti qui neutralise votre confiance en
vous.
Exemple : J'ai peur d'avoir, j'ai tellement peur que je ne sors pas, je ne bouge pas de chez moi, j'ai peur
d'avoir froid, idem, j'ai peur de faire ceci ou cela. J'ai peur de partir en voyage, et si ca se tombe avec des
pensées plus positives vous feriez ce que vous voudriez.
Les préjugés : Les préjugés ont une force très dévastatrice. C'est un jugement d'un milieu social . Et il n'y
que ces idées là ou ces pensées là qui sont bonnes. C'est pire que de critiquer et de juger les autres.
Certains décident du jugement des autres avant même d'avoir fait un premier geste.
Ces personnes ne sont ouvertes à personne et à rien du tout. Elles sont petites tellement leur manque
d'énergie doit être bien bas. Elles ne doivent pas avoir beaucoup de personnalité.
Le stress : Le stress n'est que le résultat que l'on ne pense pas assez à soi, qu'on ne s'occupe pas assez de soi, d'où il
il fait naître beaucoup de pensées négatives comme le doute, non je n'y arriverai pas ce soir, on court
toujours, STOP il faut apprendre à s'affirmer, à reprendre le contrôle de sa vie, on apprend à dire non
Regardez un peu ou ça nous a mené ce stress, à la fibromyalgie, car nous ne savions pas nous arrêter de bouger de faire , et il fallait encore, pas de repos, je ne me faisais jamais plaisir, j'avais une horloge dans la tête pour pouvoir y arrive et terminer ma journée. Que du négatif.
La violence : comment rester indifférent devant tant de violence autours de nous qu'elle soit physique ou verbale et
psychologique. Qu'est ce que c'est négatif.
Même en parlant on peut être violent, on dit des choses qu'on aurait pas du dire, on le regrette.
Le Doute: Le doute est le point négatif contre lequel on doit se battre très souvent en gérant ses pensées. Le doute
compromet toutes les pensées. Il manipule, il est destructeur, il est le destructeur de nos rêves.
La solution pour arriver pour combattre vos pensées négatives.
Il faut se battre tous les jours contre le saboteur de pensées, qui est le saboteurs?
Et bien c'est vous, c'est votre vous négatif qui revient tout le temps.
Tout le monde a des pensées négatives, le tout est de s'en rendre compte.
En résumé, j'ai gardé en mémoire ces quelques consignes
1 Observez les pensées, s'écouter parler. Avec le temps cela devient naturel, c'est une question d'entraînement
2 Chaque fois que l'on a une pensée négative, ou qu'on émet une parole négative, alors dire dans le silence de son
esprit conscient : JE COUPE NET ou J'ANNULE ou J'EFFACE, si ce sont des images.
3 ON REMPLACE immédiatement la pensée ou la parole négative par une pensée positive ou une parole positive
4 Il faut se battre physiquement avec notre sabotteur.
5 Il faut se l'imaginer, on lui donne un nom, on se l'imagine comme sa doublure, et il faut lui parler.
Dès que l'on se sentira découragé angoissé anxieux inquiet ou que l'on pensera à ses douleurs à sa maladie, il faut faire volte face,
On affronte monsieur un tel et il faut l'empêcher d'avoir accès à nos pensées, et surtout il faut penser que nos pensées créent notre vie.
Voici les état d'âme et les pensées positives qui permettent d'augmenter l'énergie dont nous avons besoin.
Affable : qui est aimable accueillant
Affectueux : tendre chaleureux
Altruiste : qui s'intéresse à autrui, manifeste de la générosité et du désintéressement
Authentique : qui est vrai avec lui même et avec les autres
Avenant : Dont l'allure générale est suceptible de plaire
Bonté : Valeur satisfaisante dans le domaine utilitaire et logique en pensée, en parole et en action
Charitable : qui aime son prochain
Clément, qui n'est pas rigoureux, qui est doux
Courtois : qui agit avec politesse
Discret, qui ne dévoile pas les secrets qui lui sont confiés
Doux : qui fait preuve de douceur envers elle-même et les autres
Equilibré
Eveillé : Qui manifeste un esprit de vivacité alerte.
Généreux : Qui est dévoué envers autrui qui donne beaucoup plus que la normale.
Gentil : qui plaît par son respect délicat de convenances dans ses rapports avec autrui
Honnête : Qui ne trompe pas autrui.
Humain : Qui est sensible à ce son prochain vit.
Humble : Qui est modeste sans éclat
Jovial : qui manifeste une gaieté simple et commutative
Juste : qui est conforme à l'équité à la justice
Loyal, qui est d'une fidélité et d'une sincérité absolues
Ordonné
Prévoyant, qui est attentif aux autres
Sensé
Sympathique : qui cause des émotions agréables par sa présence
Tolérant : qui supporte autrui, sans réaction fâcheuse, qui accepte la présence de quelqu'un à contrecoeur.
Vertueux ; qui a des qualités morales.
Maintenant que vous voyez ce que sont les sentiments et pensées positives comment concilier le tout pour être bien et être heureux et se détacher du négatif, retrouver des énergies positives?
1. Il y a les solutions gagnantes .
Le bonheur est un état d'esprit conscient par lequel on a des pensées qui objectivent les énergies de la vie.
Le bonheur commence dans la pensée. Il est possible de vivre continuellement dans le bonheur et de vivre heureux, il faut entretenir "l'émerveillement" de chaque instant. C'est la grande qualité des enfants. Ils ne se posent pas de questions, ils acceptent les événements en gardant cette lumière spontanée de joie de vivre .
On crée sa vie en ne regardant que le bon côté de chaque situation. J'ai des aspects négatifs tout comme vous. Mais j'évite d'entretenir en pensée ce schéma. Il vaut mieux passer à chercher une solution que de se lamenter.
Je suis la créatrice, la réalisatrice de ma vie, la gestionnaire de mon état d'âme vis à vis de mes douleurs et de ma fibromyalgie, il est vrai que je ne peux empêcher les douleurs, mais je peux les dissiper par ma façon de penser.
Je crée mon propre bonheur par mon attitude face aux événements. Si on donne une puissance négative à une situation elle y prendra tout le pouvoir et se réalisera de façon négative. Par une attitude triste ou agressive, je détruis les chances d'une réalisation favorable des faits
Il faut croire au bonheur c'est se donner le droit d'y accéder. Le bonheur n'est en aucune façon lié à l'argent, c'est un état d'esprit. Il faut apprécier la vie sous toutes ses facettes qu'elle propose,
Voilà comment je peux vous dire que j'aime la vie, et que je suis heureuse, malgré la fibromyalgie, j'ai pris la décision d'être heureuse et j'ai accepté de changer ma façon de penser, alors Daniel Sévigy parle d'acquérir une certaine sagesse. J'aime mieux penser au bonheur à tout ce qui est de positif que de penser à mes douleurs et tout ce que cela comporte.
Le bonheur est une énergie stimulante qui se traduit par l'amour des autres, elle nous vivifie, tonifie notre comportement. Parfois on ne peut cacher notre joie, elle transparait, c'est l'amour qui se jumelle à l'énergie de bonheur. Ce qui se vit à l'intérieur se reflète à l'extérieur, et c'est comme cela que la jeune dame m'a fait remarquer que j'avais la joie de vivre. Donc je suis gagnante.
Le bonheur se partage, c'est un baume de réconfort pour les personnes qui ne sont pas heureuses, la joie de vivre leur redonne de l'espoir et de la confiance, une personne heureuse est souvent à l'écoute et propose souvent une solution juste, moi je n'irai pas jusque là, je me veux humble.
Parfois on est obligé d'espacer les rencontres avec les personnes tristes qui ne véhiculent que de la critique et du négatif.
On les a écoutés, on les a aidés à trouver une solution et ils tardent à se prendre en main parce que la facilité du négatif les arrange bien. C'est se respecter que d'être franc avec soi même et avec les autres.
On choisit ses relations comme on choisit d'être heureux.
Les gens négatifs pompent beaucoup d'énergie car ils ne sont pas en harmonie avec la nôtre.
Le bonheur se vit dans le quotidien et dans les petites choses de la vie, pas seulement dans les grands événements.
On doit l'apprivoiser et s'éduquer à la joie de vivre.
Je peux vous confirmer que je travail beaucoup sur moi-même, sur les pensées, qui font ce que je suis devenue qui font que je suis très bien dans ma tête et que dès lors je peux passer outre de beaucoup d'inconvénients de cette fibromyalgie. Comme je vous l'ai dit j'ai mal oui très mal, mais j'aime mieux ne pas rester dans ce schéma, et ne pas penser à ma douleur toute la journée, ni en parler, j'ai autre chose de plus intéressant à faire comme penser au bonheur, au bien être de la vie, au présent, à ce que je suis entrain de faire, de réaliser, et ainsi je peux me combler par mes perles par d' autres occupations, je ne vois pas le temps passer. Au début je ne pouvais accepter d'aller faire la sieste, il me semblait que c'était une perte de temps, mais là c'est devenu indispensable car je m'endors partout à partir de 13 heures, et bien je me dis que de toute façon j'ai la chance de pouvoir me reposer, je suis chez moi, je ne fais de mal à personne, et je pars m'endormir heureuse et comme un bébé. J'ai appris à relativiser beaucoup de choses, je me dis que la fibro, est une maladie comme les autres, que tout le monde souffre de quelque chose, donc je ne me dis pas pourquoi moi?. J'ai accepté mon état, parfois je reviens à des pensées négatives mais très vite j'en reviens à voir le beau côté de la chose. Cet été, je me suis dit tu ne travailles plus quel horreur, toi qui as toujours travaillé, et puis tout de suite j'ai regardé autours de moi j'ai vu la nature, le soleil et me suis contentée de dire oui, mais si tu travaillais encore, regardes tu ne verrais pas celà, tu ne prendrais pas ton café là à la terrasse. C'était magnifique, et je suis bien restée une demi heure à goûter l'instant présent. J'étais bien et pourtant j'avais mal.
Références et textes de Daniel Sévigny.
Les prochains billet le vécu au quotidien.
Oui, en effet, il est temps que je continue à vous parler de la façon de vivre avec MA fibromyalgie, je dis bien la mienne car c'est ma façon de vivre, d'agir pour être mieux et de traverser les épreuves. Je tiens à vous la faire partager car pour moi elle vaut la peine d'être racontée, maintenant, c'est ce que je pense, c'est ce qui me convient le mieux. Chacun pense ce qu'il veut.
Mon cheminement en tant que personne souffrant de la fibromyalgie aggravée depuis 2 ans.
Quand je dis aggravée, celà veut dire depuis mon arrêt de travail, et après avoir subi de nouveaux examens constatant de nouveaux diagnostiques comme: symptômes idem à la sclérose en plaque mais sans déminéralisation (perte d'équilibre, une jambe ne répondant pas très bien incontinence, troubles de la vue) , les douleurs ( nous les avons tous) On dit d'ailleurs que la fibromyalgie est devenue la petite soeur de la sclérose., tâches au cerveau par IRM, prouvant l'intensité et l'incessante douleur, et de signes cognitifs comme ne plus se souvenir, du moment qui vient de passer, ne plus retenir certaines choses que je viens d'entendre il a 5 minutes ne pas savoir répêter 5 mots, être très lente pour faire les choses car plus aucune coordination dans ses mouvements, en résumé un cerveau de 70 ans comme m'a dit neuropsycologue qui m'a fait passer les tests. Diagnostique d'une polynévrite, et enfin pour combler le tout une perte totale d'autonomie physique. Les points trends ne bougent pas il varient entre 15 et 18 comme au début de la maladie il y a 10 ans. La listes des autres douleurs et inconvénients est assez longue comme les incontinences, les muscles et les tendons qui fonctionnent quand ils le veulent bien ou pas (même s'habiller fait très mal, les vêtements font mal.... je n'en dit pas plus je vous ai tout expliqué à la première page.
Vous savez tout sur mon état actuel.
Mais avant tout ce que je veux transmettre sur ce blog , ce n'est aucune négativité, aucune plainte, mais seulement comment j'arrive à me gérer pour pouvoir vivre avec toutes ces douleurs et la nouvelle vie qu'il a fallu changer pour accepter cette fibromyalgie.
Je suis d'un tempérament positif, et donc j'ai été attirée par les lectures sur la loi de l'attraction et ainsi sur la gestion des pensées. J'ai donc lu quelques ouvrages de Daniel Sévigny , et la machine à penser s'est mise en route pour apprendre à bien penser très positivement.
Car je peux vous affirmer que si la fibromyalgie (et là je me répète, a pris mon corps, que ce soient, mes muscles, mes tendons, mes viscères, les parties les plus intimes de mon corps, elle ne saura prendre ma façon de penser et surtout ma liberté de penser.
En effet, on pense tous, et on a la liberté de penser ce que l'on veut, mais notre société a apprit le plus souvent a penser très mal, a voir tout en noir, les médias le plus souvent aggrave les situations....
Les pensées sont donc négatives ou positives et moi j'ai choisi le camp de la positivité, car une pensée est créatrice de beaucoup de chose ou destructrice aussi d'énormément de chose.
Les pensées font ce que nous sommes, ce que nous devenons,
Surveillez vos pensées
Elles deviennent des mots
Surveillez vos mots
Ils deviennent des actions
Surveillez vos actions
Elles deviennent des habitudes
Surveillez vos habitudes
Elles deviennent votre caractère
Surveillez votre caractère
Il devient votre destin
Frank Outlow
Il y quelques temps une jeune dame m'a dit, "tu es la joie de vivre" comment fais-tu avec ce que tu as?
Je n'avais encore jamais entendu cela. Je la remercie elle se reconnaîtra. Et là je me suis rendue compte que que tout ce que je ressentais en moi sortais de moi, par la joie de vivre. Quelle bonheur, enfin on voyait on pouvait palper, que je pouvais vaincre quelque chose et seulement avec le mental, sans médicament, et que j'étais loin de faire de la dépression.Je lui ai expliqué que j'aimais la vie à tout prix, que je travaillais mes pensées positives tout le temps que, je n'étais pas seule à avoir cette maladie, et puis qu'il y avait encore bien plus grave que d'avoir la fibromyalgie, heu là je vais peut-être m'attirer des foudres!!! Veuillez m'en excuser. Mais après tout. Oui j'ai la fibromyalgie, oui j'ai mal, mais je ne vais pas mourrir, j'ai des problèmes comme tous le monde, mais avec la pensée positive je les gère
je ne m'en fait pas 10 ans à l'avance pour des choses sans importance, je ne regarde pas le futur , ni le passé, je vis au jour le jour, et je me sens beaucoup mieux ainsi, je ne stress pas; si j'ai un problème que je ne peux résoudre et bien c'est une mauvaise expérience et je dois en tirer les conclusions. Pourquoi se faire du mal à se tracasser avant ou après? J'apprends très vite à me pardonner et surtout à pardonner les autres.
J'ai décidé de changer mes pensées car j'ai bien compris que ce sont elles qui maîtrisent tout dans une vie.
La pensée, c'est mon "MOI" intérieur et cela c'est très important. C'est être soi-même ce que beaucoup de personnes ne savent pas être parce qu'elles se mentent.
La suite : que sont les bonnes et mauvais pensées, comment j'applique la pensée positive pour aller mieux.
Après 9 ans, de vie commune avec cette fibromyalgie, 9 ans à me traîner pour aller travailler, mais motivée tout de même, car je restais dans le circuit du travail, 9 ans d'efforts à gérer ma travail, vie quotidienne, repas lessive et nettoyage avec mon mari? J'ai finalement craqué. Il est bien entendu que pendant ces 9 années j'ai eu des hauts et des bas, donc quelques arrêts de maladie pour me reposer, mais je vais vous dire, il n'était jamais question de dépression. Même si j'allais travailler avec un masque, maquillée, pouponée, personnes ne voyait quand j'allais mal, mais personne ne savait qu'écrire faisait très mal que taper sur l'ordi était tout aussi douloureux, réfléchir était nébuleux.
On me disait que j'écoutais trop mon corps et que j'en parlais trop, jamais je ne me suis plainte au quotidien, bref passons car il y aurait tant à dire sur ce sujet.
Sur la fin, je n'étais même plus moi-même pour travailler, courrier sans consistance, je mettais un temps fou pour travailler, je me suis fait dire que j'étais démotivée, alors là... Je veillais toujours autant au bon déroulement de mon travail mais très lentement. On m'a isolée, pour ne plus parler à personne, et ne plus être inattentive, ce que je comprends, j'étais devenue un poids, un fardeau, et je pleurais seule dans mon bureau. Mais très vite je reprenais le dessus. Oui, on ne croyait rien de cette maladie invisible, ce handicap.
Par contre j'ai toujours été bien soutenue par ma famille, mes parents, mon mari, mon frère, ma belle maman, une belle soeur qui a elle-même la fibro, et ça c'est très important.
Le 09 mars 2009 j'ai arrêté le travail pensant que c'était encore une simple crise et croyant que je reprendrais le travail à mi-temps, mais il n'est encore rien .
Bref je ne vais pas vous énumérer tous les examens que j'ai subis, mais il en résulte que la fibro s'est très fortement agravée, que j'ai tous les symptômes de la sclérose en plaque, que mes signes cognitifs sont très altérés et que ça n'ira pas en s'améliorant, moi qui ne faisait pas souvent de fautes d'ortho, et bien veuillez m'en excuser, et pourtant je me relis, et pour terminer une force physique réduite à une perte d'autonomie complètement réduite. Lourde pilule à avaler celle-ci.
C'est comme le premier jour qu'on m'a annoncer la maladie.
Mais je vais vous expliquer dans les prochains billets ma façon de penser de gérer mes pensées pour m'en sortir et ne pas être négative.
.
Bonjour à vous toutes et tous
Pour commencer ce blog, il faut que je vous résume mon expérience de la découverte de la fibromyalgie. Il le faut bien!!!
Tout à commencer en février 2000, quel bugge, ça a pu être alors!
Don j'avais des douleurs partout depuis plus de 6 mois et surtout mal au dos et aucun médicaments ne soulageaient. Donc le diagnostique a très vite été posé, oh que oui très vite. Et surtout que j'étais en pleine crise.
Je me vois encore lors du diagnostique après avoir fait tous les examens d'usage, mon rhumatologue m'expliquer ce qu'était que la fibromyalgie, je vous passe tout les mots techniques et vous donne des image comme lui l'a fait " et bien physiquement on ne voit rien du tout, mais votre cerveau ne gère plus du tout la douleur au niveau de tous les muscles et tendons de votre corps. Tout est toujours très tendus, les douleurs sont toujours présentes, " Quand on dit tous les muscles il n'y en a pas un qui manque à l'appel, ceux du coeur, des intestins de la vessie, de la bouche, des oreilles de tous vos membres de la tête aux pieds. Il rajoute
" Vous êtes un édiffice qui s'effondre puisqu'il n'est plus bien soutenu,"d'accord, d'accord!!! " vous êtes comme un ordi qui d'apparence est encore fonctionne encore très bien;mais par contre le disque dur est sérieusement endommagé au niveau de ce qui gère la douleur" Ah Bon? Il paraît que j'ai attrapé cette maladie lors d'un choc émotionnel, ou d'anésthésie générale. Ok, Ok
J'avais ma dose, je remplissais les conditions j'avais aussi le nombre de points trends qu'il fallait 18/18 et pour être considérée
fibro il faut en avoir au moins 11/18
Nous sortons du cabinet, mon mari et moi, là l'état de choc, mais le choc.... avec toutes les questions que l'on peut se poser et qu'est que et qu'est qui et , et et.... ET pas de traitement et maladie à vie, seulement, essayer de vivre avec cette fibromyalgie et soulager les douleurs rétablir un repos...
Après 3 semaines je reprends le travail d'employée de bureau il a fallu que je vive une autre vie, que je commence à faire mon deuil, de ce que je n'étais plus, d'abord accepter et essayer de me gérer et de me reconstruire d'une tout autre façon
à suivre